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Reperches

Pensées par slogan...

Comment s'en sortir sans sortir?
sculpter l'air de l'ère délétère
en aucun cas la catastrophe n'épuise le sens du possible: cata-strophè...
le jeu est toujours un je avec le feu...métallurgie intensive
lucidité;ludicité
donner consistance au chaos
sans rien perdre de l'infini dans lequel la pensée plonge
dans ces phantômes pré-individuels
ma faim qui d'aucun fruits ici ne se régale
trouve en leur docte manque une saveur égale
devenir armé pour une polémologie de la hantise
par et dans une organologie pluriverselle
comment se dé-couvre par trans-formation
la clâmeur par ex-clamation de notre prothéticité
à la pointe de notre ignorance
palabres du poisson-volant
pour s'aimer-veiller
en z mineurs

 

 

Strates Temporelles

15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 09:02

 

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Published by Ruz - dans G.Debord
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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 09:48

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Un livre comme plongée...

et respiration

et...

 

Des livres dans un livre, des tempos multiples.

 

Ascensions vives et

détentes provisoires et...

 

Un livre étrange, comme l'estran.

 

Comme une aire de balancement, faite de vitesses et de lenteurs, d'errance et de fulgurance, de mouvances

et de récits

denses.

 

Machinismes complexes, dynamiques des fluides, balistiques des cataractes et des

turbulences.

 

Espace de transition, de trajection, nous Y sommes d'emblée (in)(ex)mergés, dans cette erre de transition,

en ces terres sablonneuses, ces "zones intertidales".

 

 

 


Un monde-passage, un monde-vertige qui ne fait pas que passer, au gré des marées,

 dans, par

et tout contre les détonations des temps,

les battements de l'être.

 

Un geste franc, une gestuelle qui hésite, une marche entre :

trans-phores.

 

Choré/graphie ontologique.

 

Dans les paradoxes habités, en mouvement,

entre l'isolation qui surexpose et la soustraction qui immerge.

 

Secousses, calmes et tourbillons. Un pas ensemencé d'aléas et d'imprévus

alors que le pire est

prévisible.

 

Touches séminales et gestations...

 

302260 130095097099071 100002957438343 153556 1223846984 n

 

Et-vie-danse : il n'y a pas de monoptique indemne où se Reposer.

Ou alors seulement en suivant des lignes

de scansion,

le temps de regarder le négatif droit dans les yeux, le tout et le trou.

Par endroit, par envers, transitoire, dans un pli, dans une sphère non surexposée,

 il importe peu de "déconstruire" ce curieux hégélianisme là.

 

Car l'ouvrage nous prend par le milieu,

au sens le plus éco-éthologique,

sur, dans, par le mi/lieu, le Là, entre

l'eau et la terre, le feu et l'air, inondés et exondés, alternés et altérés.

 

Un milieu, notre milieu, éminemment singulier et multiple, et terriblement abîmé.

 

Pour paraphraser Borges : « ce milieu nous entraîne avec lui, mais nous sommes le milieu... »

 

 

Tout le problème porte sur le devenir de ce Nous, et qu'en est-il de son rapport

avec nos milieux, avec la Terre, le Monde, l'Hydroglobe, le dispositif éco-technique,

ces totalités partielles...

 

Quels (courts-)circuits entre les sphères...

 

Où sont les points de bouclages

et quels sont les conditions de possibilité de conStruction

d'une (pseudo-) « part bénite » de l'être.

 

Et peut-être dire « rapport » est-il déjà trop dire, ou pas assez...

Car ce là n' « environne » pas,

loin de là,

 un « empire dans un empire ». 

 

Et pourtant... Ce schème clivé a pro-duit des effets et continue d'en produire

à chaque picoseconde,

encore plus dangereusement peut-être lorsque l'on décrète

 la « fin des Grands Partages » sujet/objet, conscience/monde, humain/non-humain etc.

 

Les pensées dites de la transcendance et de l'immanence (ces mots piégés)

sont parfois renvoyées dos à dos, comme si les premières faisaient couler les secondes

en leurs seins horizontaux...

comme (d'ailleurs) la rieuse vache

capitalistique.

 

Une certaine instabilité ontologique (hétérologique?) cherche ici à toucher-

tout dépend comment l'on touche, avec quoi et qui,

 par quels biais plus ou moins tortueux- jusqu'au principe même d'instabilité.

 

Quelque chose qui se déforme au sein du matérial même de la supposée

liquéfaction

généralisée.

 

Les paradoxes en chaînes -élastiques parfois- dès lors foisonnent.

 

Car plusieurs substrats peuvent caractériser l'estran.

Avant de dire que tout flue ici-bas

 (nombre de pensées actuelles nous assènent en effet que nous vivrions

dans un monde fluide),

 il nous faudrait comprendre

ce qui se donne pour Fixe et Immobile (pensons à la Marchandise...),

 étudier ce qui se phantasme comme

« ce qui n'a besoin que de soi-même pour exister »(Descartes).

 

Seul un Dieu pourrait...

 

Et s'Il s'était réfugié dans les flux ? L'Absolu dans les relations

et l'Immuable dans le changeant ?

 

Seul le Diable pourrait...

 

ABSOLIDIFICATION : flux intègres, sans viscuosité aucune, surimmunisés.

 

Un mot de passe : DES-INTEGRER cet « inconscient immunologique »,

cette « machination de l'indemne »,

jouant aux dés - pipés- de la cité perverse

 contre l'existence,

contre le EK- de la vie vivante, en relation.

 

CLINAMEN!

(qui peut relancer les dés?)

 

 

De manière classique, le livre aurait pu être sous-titré, à la E. Kant:

« de l'antinomie du jugement écopoétique ».

 

Il y a/il n'y a pas. De la double contrainte,

devenue rythmique.

 

Et sortir s'en sortir de cette anti/nomie-

sortir du problème plutôt que le « résoudre », disait Deleuze-

passe par une étude précise (mais pas trop),

critique (mais non auto-immune),

mouvante (mais non fluante),

(h)antée par...

 

Sur et par quoi au fond?

Il n'y a pas de fond: à même les flots, un truc, un machin, un agencement,

un "temporary fix" comme disent les anglo-saxons.

 

A même le substrat abîmé: une étude des lois de transformation des Solutions de Rechange...

 

DES-INTEGRER... Dévier (http://www.editions-ere.net/deviations)

 

Non pour l'amour des ruines,

mais pour les chemins bruissants et oscillants qui les traversent.

 

Car des monuments, des musées glacés furent érigés.

D'autant plus retors qu'ils furent dissous

quelque part,

partout.

 

(Et rien ne se-ra-commode)

 

Le dégel croît. (Tu Crois?)

 

Dans le réel, dans la pensée, cela se croise-

cauchemar intégral  d'une indemnuée non-historique,

 le Virtuel chez Deleuze, le Spectral chez Derrida, le Mathème chez Badiou...

 

Et le scintillement chez Baudrillard?

Et la plasticité chez Malabou?

Etc.

 

Dans la pensée, dans le réel... Il n'y a que du hors-texte.

EK-

Cela re-vient, le devenir microbien de Dieu.

De l'Ab-soluble dans l'ère méta(-)stable :

ce qui est métastable et fragile tendrait à se renforcer et à accentuer le clivage

avec les dehors, avec les altérités altérantes.

(Artaud le MOMA, avait titré Derrida.)

 Ou les nouvelles enclosures...

 

Il y a cette phrase extraordinaire d'un autre mausolée, 

une sentence

de Levi-Strauss

 (ce premier « deep écologist » forclos par l'étiquette « structuraliste »)

 

« En isolant l'homme du reste de la création,

l'humanisme occidental l'a privé d'un glacis protecteur »

 

Cela revient, cela devient, cela retient...

 

Clinamen- flux, absolu et loi spirale.

 

Quelque chose fut écrit. On s'y lance plutôt que rien. On silence et on en parle...

Des Actes à venir, qui sont déjà là.

 

Des grandes conjurations,

avant la finitude(!)...

 

Ce rien, ce rien, ici et maintenant...

car, tout de même nous sommes dans l'infinité de l'Ab-solu (séparation, achèvement),

ce Sub-stitut intègrateur.

 

Et nous savons qu'elle est retrouvée.

Quoi?

L'Eternité...

qui court, peut-être, à sa perte...

 

L'adépendance...

 

Nous sommes venus comme le vent et partis comme le vent ?!

 

F. Neyrat nous dit, dans ce livre des pré-fixes


« Le délié ne peut se délier,

non pas seulement du lien

mais aussi de sa supposée

déliaison ».

 

Et- et c'est tout le problème qui re/vient- il ne suffit pas de couper la tête à la Transcendance, au risque de...

 

Ou que faire...

 

du Négatif?

 

 

(N.Zurstrassen)

 

 

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Published by Ruz - dans G.Debord
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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 11:51

 

 

Première partie.

Vous trouverez les cinq fragments suivants, ici: link

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 10:30
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 10:26
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 03:49
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 03:43
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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 12:34


postréalisation : otto k. (2009.05) http://nordexpress.blogspot.com/ principal matériau détourné : guy debord (hurlements en faveur de sade, sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de temps, critique de la séparation)...

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Published by Ruz - dans G.Debord
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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 18:13

Les idées s'améliorent. Le sens des mots y participe. Le plagiat est nécessaire. Le progrès l'implique. Il serre de près la phrase d'un auteur, se sert de ses expressions, efface une idée fausse, la remplace par l'idée juste. Le détournement est le langage fluide de l'anti-idéologie. Il apparaît dans la communication qui sait qu'elle ne peut prétendre détenir aucune garantie en elle-même et définitivement. Il est, au point le plus haut, le langage qu'aucune référence ancienne et supra-critique ne peut confirmer. C'est au contraire sa propre cohérence, en lui-même et avec les faits praticables, qui peut confirmer l'ancien noyau de vérité qu'il ramène. Le détournement n'a fondé sa cause sur rien d'extérieur à sa propre vérité comme critique présente. Ce qui, dans la formulation théorique, se présente ouvertement comme détourné, en démentant toute autonomie durable de la sphère du théorique exprimé, en y faisant intervenir par cette violence l'action qui dérange et emporte tout ordre existant, rappelle que cette existence du théorique n'est rien en elle-même, et n'a à se connaître qu'avec l'action historique, et la correction historique qui est sa véritable fidélité.


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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 13:17

ZOO

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