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Reperches

Pensées par slogan...

Comment s'en sortir sans sortir?
sculpter l'air de l'ère délétère
en aucun cas la catastrophe n'épuise le sens du possible: cata-strophè...
le jeu est toujours un je avec le feu...métallurgie intensive
lucidité;ludicité
donner consistance au chaos
sans rien perdre de l'infini dans lequel la pensée plonge
dans ces phantômes pré-individuels
ma faim qui d'aucun fruits ici ne se régale
trouve en leur docte manque une saveur égale
devenir armé pour une polémologie de la hantise
par et dans une organologie pluriverselle
comment se dé-couvre par trans-formation
la clâmeur par ex-clamation de notre prothéticité
à la pointe de notre ignorance
palabres du poisson-volant
pour s'aimer-veiller
en z mineurs

 

 

Strates Temporelles

21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 09:55

 

 

 

Rencontre avec Véronique Bergen, autour de son ouvrage "Résistances philosophiques"
(P.U.F. ; Collection Travaux pratiques) .

Réalisation http://intercession.over-blog.org/

"Le siècle dernier n’a cessé d’illustrer la maxime suivante : être, c’est résister. Aujourd’hui encore, Sartre, Deleuze ou Badiou en restent les figures tutélaires. Mais de quelle résistance s’agit-il ? Contre quoi ? Et pour quoi ? Peut-être est-il grand temps de s’interroger sur ce que signifie l’acte de résister. Est-il vraiment suffisant de se dire contre pour être un résistant ? Ne faudrait-il pas plutôt assumer que toute résistance implique invention de mondes nouveaux ? Mais si c’est le cas, alors parler de résistance perd tout sens : c’est désormais de résistances au pluriel qu’il faut parler. Car nul ne peut prévoir le visage que prendra une résistance — sinon qu’elle aura celui de la singularité."

http://www.puf.com/wiki/Autres_Collections:R%C3%A9sistances_philosophiques

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commentaires

Saltimbanque 24/10/2010 20:51


Oubli : au sujet de Martha Argerich, serait-il plus exact de dire que la fougue que l’on peut ressentir dans son jeu… relève de son apport personnel quelque peu marginal (et critiqué parfois),
intégré naturellement dans l’étude profonde de son texte … plutôt que justement de l’étude de ce texte … qui n’est qu’un support admirable pour mieux faire accepter sa subtilité ?


Saltimbanque 24/10/2010 20:38


Une question que l’on se pose dans tout ceci est : comment rallier les besoins et leurs problèmes vers toujours quelque chose « d’autre ». D’où les judicieuses remarques (citées dans cet entretien)
du « comment faire acte de résistance commune sans imposer les idées de changements »… et « pourquoi amener ceux qui refusent le changement à virer de bord … » … qui tendent tout de même vers une
légère impasse.
Il me semble que s’il y a réellement de nouvelles communautés qui naissent… elles arrivent à germer au-delà des ports sans cesse accusés de la politique actuelle, et de ces systèmes de survie par
esclavage. Les réduire à un état d’universalité serait de les mêler à une drastique censure par l’accord commun… qui se veut… pour beaucoup… dictatorial : et ceci,dans la loi des clans. Comment
toucher dès lors par ces discours des personnes mises en retrait qui, par les brèches, perpétuent leur potentiel vital sans se soucier des barrières… tout en les adaptant à leur besoin ? Devrait-on
ainsi les transvaser dans le groupuscule des disciplinés ? (et ceci pour plus de simplicité ?)

Peut-être, faut-il penser, en construisant une individualité assurée, à la mise en corrélation de celle-ci… par une implication à long terme avec l’entourage : une réelle immergence dans ce
dernier. En effet, cette dernière permet de se rendre compte plus personnellement des problèmes subséquents de chacun… sans le danger d’une plongée dans la solution drastique et personnelle,
brandie comme étendard manipulant.
Ou alors, ce cas requiert à penser que le peuple est un troupeau qui suit impitoyablement la relève pour accepter passivement le nouveau qui rejaillit pour lui-même : idée qui dément une
implication généreuse dans le potentiel de vie de chacun.

Un ouvrage qui fait quelque peu dans le discours confus de la critique… et finalement d’une frappe personnelle fort douce de résistance pensive : H.M. Enzensberger – culture ou mise en
condition

Au plaisir